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C'EST LA SAINT TROU DU CUL ? mao

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Midnight V. Atwood

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MessageSujet: C'EST LA SAINT TROU DU CUL ? mao Dim 11 Avr - 16:37



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C'EST LA SAINT TROU DU CUL ?



Midnight se trouvait dans une grande pièce vide. Il n’y avait qu’elle, un lit, et Jude Law de l’autre côté. Cette situation était strictement impossible, elle savait qu’elle était en train de rêver. Mais c’était un rêve qu’elle n’était pas prête à laisser partir. Il était étrangement rayonnant, comme s’il était vraiment heureux d’être avec elle. En l’observant plus attentivement, elle se rendit compte qu’il ne portait qu’un simple caleçon. A la vue de bart simpson sur celui-ci, elle ne put s’empêcher de pouffer doucement. C’était vraiment invraisemblable. Mais en se regardant elle, elle comprit que bart ce n’était rien du tout. Effectivement, elle portait un costume de lapin, celui de Play boy plus exactement. Cela expliquait mieux la façon dont il la regardait. Elle s’avança d’un pas et il fit de même de l’autre côté du lit. Elle lui adressa un sourire sincère qu’il lui retourna aimablement. Le sien était un petit peu plus carnassier ce qui présageait au moins vingt minutes de pur plaisir. Sans qu’elle s’y attende, sa jambe se mit tout d’un coup à geler. Comme si quelque chose s’était jeté sur celle-ci, quelque chose de glacé. Elle regarda en bas sans rien y trouver. Pourtant, la sensation était de plus en plus prenante, comme si, comme si un pied glacé venait juste de se coller sur ses jambes. Se rendre compte de ça se fut comme une douche froide. Petit à petit, Jude Law s’éloigna ainsi que le lit et elle ouvrit les yeux. Elle fixa le plafond pendant quelques secondes histoire de se remémorer son rêve, et les raisons du départ de celui-ci. Mao venait d’arriver et avait sans aucune gêne pris ses jambes pour un radiateur. Immédiatement, elle se mit à lui donner des coups de pieds histoire de lui faire comprendre qu’elle n’était absolument pas d’accord.
    « Espèce de crétiin »
Elle marmonna dans sa barbe avant de se tourner de l’autre côté en fermant les yeux de toutes ses forces essayant de faire revenir Jude Law. Elle l’aurait tué rien que pour l’avoir fait partir, stupide beauty non, il pouvait pas changer de lit tout simplement plutôt que de lui pourrir ses nuits ? Parce que franchement, elle y était avant, elle avait posé ses affaires quand il était venu réclamer ce lit en disant qu’il était le sien, qu’il l’avait vu en premier blà blà blà. Dire qu’elle ne l’avait pas écouté était peu dire. Elle avait jeté son dévolu sur ce lit, il était certain qu’elle resterait dessus jusqu’au bout, pas question de flancher. Ce n’était surement pas les beaux yeux du beau brun qui allait la faire changer d ‘avis. Il était certes drôlement canon mais il était hors de question qu’il gagne. Il croyait peut-être qu’elle lui mangerait dans la main comme tout le monde ? Ce qu’il ne savait pas c’était que dans son monde, elle gagnait toujours. T O U J O U R S ! D’ailleurs, cela ne coutait rien de le lui rappeler puisque Jude Law ne voulait pas réapparaitre.
    « Tu sais j’ai vu qu’il y avait un lit de libre là bas. Et si tu dégageais ? »
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Mao R. Brown

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MessageSujet: Re: C'EST LA SAINT TROU DU CUL ? mao Dim 11 Avr - 17:18

ft. MIDNIGHT V. ATWOOD.
    Aujourd'hui, j'étais d'humeur taquine. Ou du moins, j'avais le besoin intense d'emmerder quelqu'un, comme ça, juste pour le plaisir de le faire. Lorsque quelqu'un avait la culot de me demander pourquoi je torturais ainsi les gens, je lui répondais, purement et simplement : Ça me purifie, c'est important. Pourquoi se voiler la face, pour une fois autant être franc. Parfois, je n'avais même rien contre la personne visée mais c'était plus fort que moi. Lorsque l'occasion se présentait, je ne pouvais la laisser passée. C'était pour mon plaisir personnel, rien avoir avec une quelconque aversion contre une personne visée. Parfois, il arrivait que l'on puisse combiner l'utile à l'agréable. Dans ce cas, je me gênais encore moi pour assouvir mes besoins quotidiens en coups bas et en humiliation afin d'obtenir ce que je désirais. En ce jour, où j'étais resté plus tard dans la salle commune pour m'engueuler avec ma partenaire, comme d'habitude, je jetai mon dévolu sur une proie facile, celle que je traumatisais quasiment tous les jours pour un lit que j'avais vu en premier et qu'elle refusait de me laisser. Mais il n'était pas question que je cède le premier. Je l'aurais ce lit. Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer. De toute manière, je ne risquais rien, avec toutes les vacheries déjà commises, j'avais une place VIP pour l'enfer, bien que je n'y croie pas.

    Je rentrai donc dans la chambre où la quasi totalité des habitants dormaient. Peu soucieux de leur confort personnel, je ne pris même pas la peine d'essayer de faire le moins de bruit possible. De toute manière, j'avais déjà la moitié des dormeurs sur le dos, si pas plus alors pourquoi me gêner ? Ma partenaire de lit, comme je l'appelais désormais, ronflait comme un phacochère mais je devais tout de même admettre qu'elle était mignonne, entre deux ronflement, lorsque sa respiration se faisait plus ou moins normale. Et son rêve avait l'air d'être plus qu'agréable, vu la manière dont elle souriait. Quand j'y pensais, c'était incroyable cette faculté qu'elle avait d'à la fois ronfler et sourire en même temps. C'en était presque effrayant. Puis non... finalement... normal. Ne dit-on pas qu'une femme sait faire plusieurs choses à la fois ? Je jubilais déjà à l'idée de ce que je pourrais bien lui faire cette nuit. Ne pas voir quelque chose de pervers là-dedans... Quoi que, j'avoue que cela ne me déplairais pas après tout... Je me glissai dans le lit, collai mes pieds glacés sur ses mollets et tirai la couverture pour qu'elle ne me recouvre plus que moi et qu'elle se retrouve seule à cailler. L'effet fut immédiat, elle se réveilla et baragouina quelque chose dans lequel je crus entendre le mot connard. Comme on se retrouvai, j'eus un petit sourire en coin en la regardant. Elle était fâchée, tant mieux ! « Tu sais j’ai vu qu’il y avait un lit de libre là bas. Et si tu dégageais ? » . Mais bien sur, comme si j'allais céder aussi facilement. « Et toi, si tu te déshabillais ? » . Avec une relance pareille, j'étais sur qu'elle allait éclater... Ou pas. Après tout, les femmes étaient parfois imprévisible. En parlant de se déshabiller, il fallait admette que je n'étais pas vêtu chaudement. Je portais juste un boxer...
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Midnight V. Atwood

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MessageSujet: Re: C'EST LA SAINT TROU DU CUL ? mao Dim 11 Avr - 17:40



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« Et toi, si tu te déshabillais ? » Il était insupportable avec ses répliques puériles dignes d’un grand porno. Elle aurait pu s’énerver, elle aurait du mais elle était trop réveillée pour lui faire ce plaisir. N’ayant jamais été du matin, elle avait souvent du mal à émerger du sommeil. Étrangement, elle était très bien réveillée, sans doute n’avait elle pas assez dormi pour avoir eu le temps d’être désorientée, la faute à qui ? Elle soupira doucement avant de se mettre sur le dos. Ce mouvement lui appris qu’elle n’avait plus la moindre once de couette sur elle. Comme s’il fallait attendre qu’elle s’en rende compte, elle eut immédiatement froid. Elle se recroquevilla sur elle-même en se demandant ce qu’il lui avait pris de revêtir un short et un débardeur pour dormir, elle aurait du penser qu’il avait cette manie de prendre toute la couette.
    « Si seulement ça pouvait aider à te faire partir je n’hésiterais même pas une seule seconde. Mais j’ai comme l’impression que si je me déshabille cela provoquerait l’effet contraire. »
Elle pensait chaque mot et savait qu’elle avait tout bonnement raison, que pouvait-il répondre à ça ? Surement plein de choses, il n’était jamais à bout, jamais. C’était devenu un rituel entre eux, de se jeter mutuellement. Pourtant, en d’autres circonstances, ils se seraient sans doute beaucoup appréciés. Il était jeune, très sexy et elle avait tendance à draguer tout ce qui bouge juste pour le plaisir. Et elle aurait surement fini dans son lit. Sans le moindre malaise. Seulement le destin avait sauté quelques étapes, les meilleures malheureusement, les plus plaisantes pour leur laisser les répliques cinglantes et les pieds froids sur les cuisses chaudes … Il avait le don de la rendre folle d’habitude, elle se mettait à crier très rapidement et espérait que garder son calme l’aiderait à gagner du terrain pour une fois. Mais pour le moment, elle tentait juste de trouver un plan pour récupérer la couverture. Elle finit par tout bonnement en attraper un coin et tirer de toutes ses forces. Le prenant de vitesse, elle réussit à récupérer un petit morceau et se couvrit rapidement avant de se coucher sur le petit morceau supplémentaire pour qu’il ne la récupère pas. En grande rancunière qu’elle était, elle posa ses pieds désormais gelé par sa faute sur ses mollets réchauffés. Chacun son tour.

Elle replaça son coussin sous sa tête et ferma les yeux espérant trouver le sommeil, ou le retrouver même s’il semblait l’avoir définitivement quitté. Il n’aurait pas du faire ça. Si elle ne se rendormait pas de la nuit ce qui était apparemment bien parti, il était certain qu’il ne fermerait pas l’œil non plus, ne serait ce qu’une seule seconde. Elle ne lui laisserait pas la moindre chance de rejoindre le pays de Morphée si par sa faute elle ne pouvait l’atteindre ce soir. Comme pour accompagner ses pensées, elle se mit à taper une pulsation quelconque sur les mollets de Mao. Ça valait tendance à énerver la plupart des gens, surtout eux tentant de trouver le sommeil. Elle ferait d’une pierre deux coups si elle pouvait à la fois l’empêchait de dormir tout en l’énervant au possible. Qui sait, peut-être que sa première nuit seule dans ce lit serait pour demain … Et oui, l’espoir fait vivre.
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MessageSujet: Re: C'EST LA SAINT TROU DU CUL ? mao Dim 11 Avr - 18:41

    « Si seulement ça pouvait aider à te faire partir je n’hésiterais même pas une seule seconde. Mais j’ai comme l’impression que si je me déshabille cela provoquerait l’effet contraire. ». Pour le coup, j'avoue que c'était bien envoyé. Mais j'avais plus d'un tour dans mon sac et me plier après une seule réplique cinglante n'était pas vraiment mon style. En effet, j'étais plutôt du genre à avoir toujours raison et donc le dernier mot. En mauvais perdant qui se respecte, je ne pouvais supporter que quelqu'un ait le dessus sur moi. Mais de toute manière, ça n'était, jusqu'à présent, encore jamais arrivé. « Non tu crois ? Je suis pas vraiment le genre de mec à contempler la marchandise ma belle. J'agis moi. Mais peut-être que lorsque nos affaires seront pliées, tu seras enfin satisfaite et prête à faire n'importe quoi pour moi, dans ce cas, tentons, non ? De plus, je suis certain que cela ferra grimper l'audimat. ». De quoi la mettre en pétard, non ? J'en étais presque certain. Elle grimpait souvent sur ses grands chevaux lorsque je me mettais à parler d'une quelconque possibilité de compatibilité sexuelle. Ce qui m'avait laissé croire que c'était ce qu'elle désirait depuis le départ. Mais, personnellement, si je désirais quelqu'un aussi fort, lorsque ce quelqu'un me proposait gentilement ce que j'attendais, je ne le refuserais pas. Surtout lorsqu'il s'agissait de sexe... Et puis, ce n'était certainement pas moi que cela allait déranger. Lorsque j'avais environ dix-huit ans, je me suis une fois donné en spectacle de cette manière mais honnêtement, je n'en ai rien a calé. La Terre entière pourrait bien visionner mes ébats sexuels en direct que cela ne me ferait rien. Et puis, elle était vraiment... sexy. D'ailleurs il est vrai que dans d'autres circonstances, elle aurait, peut-être, réellement pu figurer sur mon tableau de chasse.

    Je sentis la couette se dérober un peu et la partie gauche de mon corps fut découverte presque entièrement. Maudit soit celui qui a conçu ces couvertures trop courtes ! J'essayai de tirer pour rattraper le morceau de couette que j'avais perdu, en vain. Le pire est qu'elle me resservis le coup des pieds froids. J'allais l'étrangler. Après quoi, elle se mit à taper sur mes mollets au rythme de quelque chose d'inconnu, qu'elle venait d'inventer sans doute. Je n'allais pas l'étrangler mais la torturer ET PUIS l'étrangler. Mon sang ne fit qu'un tour et ni une ni deux, je me levai et commençai à sauter sur le lit. Voyons si avec ça elle réussirai à dormir. J'en profitai que la couverture qu'elle tenait prisonnière sous sa hanche se libère pour la tirer hors du lit. « J'espère que t'es pas trop fatiguée parce que je peux faire ça tooooouuuute la nuit ! ». Sur ce, je me remis à sauter de plus belle en me laissant tomber de temps en temps sur le matelas pour qu'elle fasse des bonds plus grand encore. Au passage, quelques grognements réprobateurs parcoururent la chambre mais je n'y prêtai pas attention.
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Midnight V. Atwood

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MessageSujet: Re: C'EST LA SAINT TROU DU CUL ? mao Dim 11 Avr - 18:56

« Non tu crois ? Je suis pas vraiment le genre de mec à contempler la marchandise ma belle. J'agis moi. Mais peut-être que lorsque nos affaires seront pliées, tu seras enfin satisfaite et prête à faire n'importe quoi pour moi, dans ce cas, tentons, non ? De plus, je suis certain que cela ferra grimper l'audimat. » Preuve évidente du besoin incessant de monsieur pour avoir le dernier mot. Seul problème, elle avait le même besoin presque viscéral de finir une conversation par une réplique cinglante dont elle avait le secret. Ils se ressemblaient plus qu’elle ne l’aurait voulu, assez pour mener des combats acharnés tout les soirs. Il était possible qu’ils finissent par y prendre goût à ses débats intellectuellement aussi fournis que ceux des enfants de maternelle. Ils étaient prêts aux mêmes coups bas, ne lâchant quelque chose que pour en récupérer un peu plus au coup d’après. Aucun coût d’avance possible cependant étant tout les deux au moins aussi instables psychologiquement pour prévoir les réactions. Elle n’avait pas une seule fois pensé au fait qu’elle se donnait en spectacle devant des milliers de spectateurs, elle avait rapidement occulté les caméras et évoluait dans la maison comme si de rien était. Qu’il lui rappelle qu’ils étaient filmés lui lança une jolie douche froide. Si elle aurait pu céder à ses avances, c’était désormais hors de question. Comme si elle allait céder à ses envies devant toute l’Amérique. Il serait assez déplaisant de le voir gagner mais en plus penser que tout le monde pourrait l’avoir vu baisser les bras lui était tout bonnement insupportable. « Comme si tu allais réussir à me faire grimper aux rideaux. Une telle estime de soi peut rapidement se fissurer tu sais. Et je n’ai absolument pas besoin de tes soit disant talents pour être satisfaite… » Elle leva les yeux au ciel avant de reporter son attention sur le plafond. Elle s’exhortait au calme, elle ne devait pas céder à la colère. Elle devait vaincre son envie de crier, se battre contre elle-même pour ne pas le trucider tout bonnement. Ce fut un combat des plus difficiles quand elle fut soulevée du matelas pour la première fois. Un combat presque perdu quand elle y retomba lourdement. Quand il s’était levé, elle avait cru pendant une demi seconde avoir gagné. Elle avait enfin cru qu’il désertait ce lit pour aller enquiquiner quelqu’un d’autre. Elle reconnaissait que c’était sibyllin de penser une telle chose. Elle s’en voulait d’avoir même effleuré cette idée. Elle n’arrivait même pas à émettre le moindre cri étant secoué comme une poire sur son propre lit. L’imprudent ! La provoquer comme ça, aussi ouvertement, elle était verte de rage. Elle avait de se jeter sur lui et de réduire à néant le sourire suffisant qui était apparu sur son visage.

Elle n’était pas la seule à emmètre des protestations contre cet enfantillage. Les autres occupants de la chambrée trouvaient ce jeu un peu trop bruyant. Profitant d’un moment où il essayait de se relever pour sauter de plus belle, elle se jeta sur lui de tout son poids pour l’empêcher de se relever. Malgré l’absence de couverture, elle n’avait pas froid, ses sauts incessant et le corps brulant de Mao contre le sien suffisait à garder son corps à une température acceptable. « Tu arrêtes ça I M M E D I A T E M E N T ! » Elle avait articulé le plus possible, détachant chaque syllabe pour ne pas crier. Elle les chuchota avec le plus de colère qu’elle pouvait même si cela devait sans doute paraitre ridicule de l’extérieur. Elle n’en avait sincèrement rien à faire, essayant tant bien que mal de s’accrocher à lui pour ne pas qu’il recommence. Quand il cessa enfin de gigoter et qu’elle se retrouva accrochée à lui comme à une bouée de sauvetage, elle se rendit compte de l’ambigüité de la situation et le lâcha immédiatement pour se lever prestement du lit. Elle attrapa la couverture rageusement et hésita à se réinstallait. Elle reprit finalement sa place, il n’allait pas non plus la chasser, non mais oh. Elle s’était enroulée dans la couverture ne lui en laissant pas le moindre morceau et lui tourna le dos. Pour le moment, elle pensait à une trêve, elle pensait surtout au sommeil dont elle avait besoin …
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Mao R. Brown

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MessageSujet: Re: C'EST LA SAINT TROU DU CUL ? mao Dim 11 Avr - 19:31

    « Comme si tu allais réussir à me faire grimper aux rideaux. Une telle estime de soi peut rapidement se fissurer tu sais. Et je n’ai absolument pas besoin de tes soit disant talents pour être satisfaite… ». Pensait-elle réellement que me rappeler le fait que j'avais un égo sur-dimensionné allait me donner des envies d'abandonner. Je le savais très bien mais je l'assumais pleinement. De plus, qui était-elle pour réfuter le fait que je sois doué au lit. En savait-elle quelque chose ? Après tout, elle ne voulait pas en entendre parler et elle ne m'avait jamais tester alors elle pouvait juste fermer sa grande bouche et commencer à se déshabiller que je lui montre de quoi j'étais capable. J'étais certain de faire mieux qu'elle n'aurait pu l'imaginer et puis c'est tout. Je savais que j'étais bon au lit. Sinon pourquoi certaines filles en redemandaient-elle ? J'avais ma preuve et cela me suffisait pour l'instant. Même si le fait de la convaincre et donc de la mettre dans mon lit m'aurait enchanté d'avantage. « T'as-t-on jamais dis de ne pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tuer ? Tu n'as pas tester, comment pourrais-tu juger de mes talents dans ce cas-là ? Mais si tu le désires, on règle ça tout de suite, tu pourras ainsi me dire réellement ce que tu en penses ! ». A côté du fait qu'elle venait d'insinuer que j'étais nul au pieu devant tout un pays, ce n'était rien comparé au fait lui-même. Rien que pour cette raison je lui aurais foutu des baffes. Mais la seule chose que j'ai apprise avec ma mère, c'est qu'on ne peut pas frapper les femmes. Alors, je me débrouillais avec ce que je pouvais faire. Tuer ? Techniquement, je ne la frapperais pas. Ou peut-être que si, juste pour la torturer un peu avant le massacre. Ou bien... Je pouvais très bien l'attaché pieds et mains et la charcuter avec un couteau, dans ce cas-là, je ne la frappait pas. Je lui faisait mal, nuance. L'ennui était de ce coltiner les années de prison par après. Hors, ce serait autant d'années sans sexe et je n'aurais pu le supporter.

    Je sautai sur ce lit en espérant une réaction. J'étais étalé sur le lit après un ultime essai pour la faire sauter encore plus haut quand elle se jeta sur moi. Mon premier réflexe fut de me débattre pour essayer de me dégager et recommencer de plus belle. Mais finalement, la situation ne me déplaisais pas tellement. Après tout, elle était sur moi, c'était une position de domination et propice à l'évolution dans une direction interdite aux moins de dix-huit ans. « Tu arrêtes ça I M M E D I A T E M E N T ! ». J'avais compris que cela l'énervait, sinon pourquoi l'aurais-je fait ? Croyait-elle réellement que détacher les syllabes de son mot allait me faire renoncer à mes plans ? Dans ce cas, elle était bien naïve ! Elle pouvait rester sur moi des heures si elle le voulait, c'était une position agréable pour moi et je ne pus m'empêcher de sourire. Je dus même m'empêcher de rire pour éviter de ne réveiller d'avantages de gens. J'aurais bien tenter quelque chose, une approche mais mon fou rire m'en empêcha.

    Puis, elle dus se rendre compte de la situation et sauta presque du lit pour reprendre la couverture que j'avais envoyé valser quelques instants auparavant. Un instant, j'eus l'impression qu'elle allait me laisser le lit. Mais finalement, elle reprit sa place initiale tout en s'enroulant dans la couette. Une idée tordue me traversa l'esprit. Et tant pis si elle tombait et réveillait d'autres personnes. Je m'en fichais totalement. Je me relevai à mon tour et passai de l'autre côté du lit. Puis, je me mis debout sur le bord de son côté du lit, attrapai un coin de la couverture et tirai de toute mes forces. La couette se déroula et elle m'entrainai dans sa chute sur le sol. Je ris, comment n'avais-je pas penser à cela, j'aurais du me mettre de l'autre côté. Mon rire réveilla d'autres personnes au passage mais je m'en foutais, cela me faisait encore plus rire.
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MessageSujet: Re: C'EST LA SAINT TROU DU CUL ? mao Dim 11 Avr - 20:17

« T'as-t-on jamais dis de ne pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tuer ? Tu n'as pas tester, comment pourrais-tu juger de mes talents dans ce cas-là ? Mais si tu le désires, on règle ça tout de suite, tu pourras ainsi me dire réellement ce que tu en penses ! » Il croyait quoi ? Qu’elle avait jamais été à l’école ? Qu’elle était inculte ? Quel crétin. Un beau minois et ça se croit tout permis ! Du lit jusqu’au corps des autres. Bon, en même temps il n’avait pas tord, elle n’avait pas testé, elle ne savait pas ce qu’il valait réellement. Bien sur, elle n’allait pas lui avouer le fond de ses pensées, plutôt mourir sous un train, mais chercha rapidement une parade, n’importe laquelle pour ne pas lui laisser l’avantage. « On a pas forcément besoin de tester pour juger, parfois un seul coup d’œil suffit pour savoir qui sera à la hauteur ou non. Et toi et bien … Tu ne l’es pas c’est tout. » Bon, elle y allait un peu fort surtout qu’elle ne pensait pas vraiment ce qu’elle disait. En ces cas là, elle avait tendance à en rajouter un peu trop dans ses déclarations et cela se voyait qu’elle mentait. Mais il ne la connaissait pas, il ne savait pas qu’elle était incapable de mentir correctement. Elle n’aimait pas le faire, n’en avait pas l’habitude, du coup elle manquait d’entrainement. D’habitude, elle préférait toujours dire la vérité, c’est tellement plus amusant ! Et il est de notoriété publique que les mensonges nous retombe toujours dessus alors à quoi on s’embêter à mentir quand on peut révéler le fond de sa pensée ? C’était sa façon de voir les choses mais elle savait que peu de gens avait le même raisonnement. Le monde était peuplé de mensonges, certains pour se protéger, d’autres pour protéger les proches. Tout ce qu’elle savait c’est qu’elle était assez forte pour se protéger elle-même et n’avait pas besoin de protéger ses proches. Les rares fois où elle avait menti était donc dans un but purement lucratif, celui d’avoir raison, coûte que coûte.

Sentir le corps chaud de Mao l’avait presque détendue. Après tout elle ne s’était pas encore adonnée à de tels plaisirs dans la villa et cette intimité lui manquait. Mais si elle devait faire quelque chose il était certain que ce ne serait pas avec lui, pas comme ça en tout cas, pas sans avoir eu la certitude que cela servirait à lui rendre son lit. Mais le sommeil effaçait déjà les traces de colère et elle se sentait partir petit à petit. Et c’est aussi petit à petit qu’elle se sentit partir hors de la couette. Après moult roulés boulés, elle se retrouva par terre, à moitié avachi sur lui, dans une position assez inconfortable. Sa tête lui tournait affreusement et une douleur lancinante se réveillait dans son épaule droite qui s’était cogné à la table de nuit. Légèrement déboussolée, elle mit quelques secondes à récupérer pleinement ses moyens, le rire de son crétin de colocataire de lit l’y aidant beaucoup. Il avait réussi à la mettre en colère, très en colère. C’était une blague puérile stupide et elle s’en voulait de n’y avoir pas pensé avant. Elle aurait fait autrement, ne se serait pas laissé avoir comme une vulgaire débutante. Elle pestait contre elle-même tout en essayant de se remettre debout. Elle s’appuya sans vergogne sur lui histoire de lui faire mal. Une fois debout, elle glissa sur la couette et retomba une nouvelle fois sur lui. C’est à ce moment précis qu’elle explosa. « NON MAIS T’ES PAS POSSIBLE ! T’as quel âge ? Trois ans et demi ? Tu peux pas me laisser tranquille et aller te chercher un autre lit bordel de bordel ! Non, faut que tu te battes pour CE lit, lit que j’avais choisi avant toi je te signale. Môsieur est trop orgueilleux pour reconnaitre que pour une fois il ne peut pas avoir ce qu’il faut c’est ça ! Mais moi je … » Elle continua à râler dans sa barbe tout en se levant, prenant les précautions nécessaires pour rester debout cette fois. Elle se hissa sur le lit et s’assit en tailleur au milieu, le regard fixé sur lui. « Je te promet, si tu mets ne serait ce qu’un orteil sur ce lit, je mords. » Elle ne rigolait pas, elle était prête à le faire. Du moins, résolu à ne pas se laisser faire, elle était prête à inventer n’importe quel prétexte pour ne plus le laisser monter sur le lit. S’il fallait pour cela, dormir le jour et le surveiller la nuit, elle n’ hésiterait pas une seule seconde.
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MessageSujet: Re: C'EST LA SAINT TROU DU CUL ? mao Dim 11 Avr - 20:46

    « On a pas forcément besoin de tester pour juger, parfois un seul coup d’œil suffit pour savoir qui sera à la hauteur ou non. Et toi et bien … Tu ne l’es pas c’est tout. ». Là elle était dur, moi qui pensait que je lui plaisais, j'avoue que celle-là me fis l'effet d'apprendre que le père noël n'existait pas. Quoi que... Comparer le fait d'envisager qu'elle ait pu me désirer au fait de croire au père noël était quand même un peu fort. Disons simplement que cela me fit un choc et que ce du se voir sur mon visage. Mais après tout, elle pouvait très bien mentir, non ? Je ne la connaissais pas suffisamment que pour en juger. Néanmoins, cela expliquerait tout. Je n'étais pas mauvais au lit et j'en étais plus que convaincu. Si elle le souhaitais, je pouvais passer la nuit à lui raconter TOUTES mes expériences sexuelles pour qu'elle se rende compte que je valais la peine ou même mieux. J'avais TOUJOURS été doué pour ce genre de chose et ce n'était pas une sale garce qui s'amusait à ma piquer mon lit qui allait me prouver et surtout m'affirmer le contraire sans y avoir gouter. Et puis, il était hors de question de la laisser gagner ! « De toute façon, je suis certaine qu'une telle rigidité amoindrirait même les performances sexuelles des hommes les plus expérimentés ! ». Celle-là, elle ne l'avait pas volée. Si elle voulait être méchante et méprisante, je pouvais l'être aussi. J'étais même passé expert dans cet art, le pratiquant parfois pour mon propre plaisir personnel. Me ternir devant l'Amérique, l'un des pays les plus puissants et les plus grands au monde. Croyais-elle réellement que j'aurais pu abandonner la partie ? Moi, vivant ? Jamais ! De plus, j'avais raison, du moins en partie.

    « NON MAIS T’ES PAS POSSIBLE ! T’as quel âge ? Trois ans et demi ? Tu peux pas me laisser tranquille et aller te chercher un autre lit bordel de bordel ! Non, faut que tu te battes pour CE lit, lit que j’avais choisi avant toi je te signale. Môsieur est trop orgueilleux pour reconnaitre que pour une fois il ne peut pas avoir ce qu’il faut c’est ça ! Mais moi je … ». Cette déclaration eu l'effet d'accentuer mon hilarité. J'aimais jouer à des jeux puérils et si elle devait dormir avec moi et vivre avec moi, il fallait qu'elle l'apprenne. J'assumais tout à fait cela et je me fichais totalement de ce que pouvait bien penser les autres à ce sujet. Je menais ma vie comme je l'entendais et faisais absolument ce que je désirais et ce n'était certainement pas elle qui allait me dicter la manière dont je devais me comporter. J'étais toujours par terre. Mais mes rires cessèrent. Maintenant que j'essayai de me relever, mon dos me faisait légèrement souffrir. Mais je m'en remettrai certainement ! « C'est exact Sherlock, j'ai trois ans et demi. J'aime les jeux stupides et sans intérêt pour la simple et bonne raison que j'aime jouer. Et si cela te pose tellement de problème, change de lit et fiche-moi la paix, d'accord ? J'obtiens TOUJOURS ce que je veux d'une manière ou d'une autre et ce lit, je l'aurais. Je te signale au passage que ce battre pour un lit est un jeu puéril. Je ne te donne donc pas plus de trois ans et demi à toi non plus ! ». Voilà qu'elle remontait sur le lit maintenant. N'en avait-elle eu pas assez ? Car comme je lui avais du plus tôt, je pouvais jouer à ce jeu toute la nuit s'il le fallait et ce même si j'étais totalement exténué. Cela ne me dérangeais pas le moins du monde. Au contraire, cela m'amusait beaucoup !

    « Je te promet, si tu mets ne serait ce qu’un orteil sur ce lit, je mords. ». Comme si elle me faisait peur. Elle était toute fine, que pouvait-elle bien me faire avec ses bras frêle. Et même s'ils s'avéraient musclés, l'homme avait toujours le dessus niveau force sur la femme et cela ne datait pas d'hier. J'aurais le dessus sur elle, quoi qu'elle fasse. Je souris à cette perspective. « Chouette, un plan sadomasochiste, j'avais encore jamais essayé. Mais pourquoi pas ? Je suis toujours à l'affut de nouvelles choses. ». Je me risquai donc à remonter sur le lit et à m'approcher d'elle jusqu'à sentir son souffle sur mon visage. Je voyais qu'elle bouillonnait et qu'elle était fort capable de me faire ce qu'elle prétendait mais je m'en fichais, si cela pouvait me donner ce putain de lit ! Je lui aurais bien proposer un marché. De celui où on ne peut perdre mais je voulais attendre sa réaction avant de passer à l'acte...
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Midnight V. Atwood

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MessageSujet: Re: C'EST LA SAINT TROU DU CUL ? mao Lun 12 Avr - 15:35

« De toute façon, je suis certaine qu'une telle rigidité amoindrirait même les performances sexuelles des hommes les plus expérimentés ! » Rigide ? RIGIDE ? Elle avait mal entendu, cela ne pouvait être que ça, il n’avait PAS pu avoir l’audace de lui dire qu’elle était rigide ! C’était la chose la plus stupide et insensée qu’il avait encore jamais dit. Rigide ? C’était une blague, cela ne pouvait être que ça. Ou alors il était passé en mode, je suis vexé et tu va t’en prendre plein la tête. Sans doute sa réplique l’avait plus vexé qu’elle ne s’y attendait. Mais oui, c’était surement ça, il avait du prendre pour argent comptant ce qu’elle lui avait dit. Elle eut alors la réaction la plus surprenante qui soit, elle éclata de rire. Un rire légèrement haut perché mais des plus sincères. Il était tellement drôle, sans le savoir. Ah, qu’est ce que c’est susceptible un homme. Sous ses dehors de gros macho sans failles, il suffit qu’elle remette en cause sa virilité pour qu’il devienne agressif ! C’était tellement drôle. Elle n’imaginait pas que cela lui ferait quelque chose, enfin, elle espérait que cela changerait légèrement sa façon de la regarder, histoire qu’il se sente légèrement inférieur à elle mais pas qu’il perde sa confiance en lui. Du moins, c’est comme ça qu’elle l’interpréta, elle n’envisageait pas d’autre éventualités à cette méchanceté gratuite. Elle ? Rigide ? Elle se calma aussi rapidement que c’était venu. « Écoute mon petit père, le jour ou je serais rigide, il neigera tout les jours à Bamako ok ? Et je t’assure que les hommes les plus expérimentés n’ont jamais perdu de leurs facultés avec moi. Jamais. » Ah, les hommes. Il suffisait d’un rien pour faire douter. Sans doute par le fait que les femmes avaient cette faculté de pouvoir simuler. Cela devait surement leurs poser quelques problèmes de confiance effectivement. Même si elle n’aurait jamais pensé qu’il puisse en avoir, la preuve, elle-même ne doutait pas une seule seconde qu’il puisse être mauvais de ce côté-là. Au contraire, elle était certaines que tout les deux auraient pu … Enfin bref, de toute façon y penser ne servait à rien.

« C'est exact Sherlock, j'ai trois ans et demi. J'aime les jeux stupides et sans intérêt pour la simple et bonne raison que j'aime jouer. Et si cela te pose tellement de problème, change de lit et fiche-moi la paix, d'accord ? J'obtiens TOUJOURS ce que je veux d'une manière ou d'une autre et ce lit, je l'aurais. Je te signale au passage que ce battre pour un lit est un jeu puéril. Je ne te donne donc pas plus de trois ans et demi à toi non plus ! » Et bien comme ça ils étaient deux. Seul problème, cette fois ci un seul pouvait avoir ce qu’il désirait, il ne pouvait y avoir qu’un vainqueur. Et elle ne lâcherait rien, rien du tout. Il n’y avait qu’une seule issue possible pour cette bataille, elle, dans ce lit. C’était tout, elle se focalisait sur cette vision. Même si elle pourrait tout bêtement aller voir ailleurs, après tout ils étaient tous pareil, la guerre était bien trop engagée pour simplement rendre les armes. Non non non, c’était trop tard, et ils allaient lutter jusqu’au bout. « Tu veux jouer ? On va jouer. Seulement je ne lâcherais pas ce lit, tu peux en être assuré ! Tu as toujours ce que tu veux ? J’obtiens toujours ce que je désire. Ce sera à celui qui craquera le premier. Et crois moi, je ne suis pas prête de lâcher. Et c’est celui qui dit en dernier qui est. » Quitte à être accusée d’avoir trois ans et demi autant lui prouver qu’il n’avait pas tord. Elle n’était plus vraiment en colère, elle était juste sur le qui vive, prête à tout pour prendre en serait ce que quelques secondes l’ascendant sur lui.

Il y a des choses qui ne se font pas. Prendre une fille pour une crêpe par exemple n’est jamais très apprécié, les retours en général ne sont pas très prometteurs. Pour le coup, Mid était bel et bien réveillé et sentait désormais beaucoup mieux les os de son épaule gauche devenus très douloureux. Elle profita du lit momentanément vite pour s’y remettre, elle savait qu’elle ne gagnerait pas en un combat singulier mais elle avait d’autres tours dans son sac. « Chouette, un plan sadomasochiste, j'avais encore jamais essayé. Mais pourquoi pas ? Je suis toujours à l'affut de nouvelles choses. » Elle lui lança un regard noir et le regarda monter sans broncher sur le lit. Elle plissa le nez en signe de mécontentement extrême mais garda son calme. Elle s’exhorta à respirer calmement, sans précipitation. Elle pensait à son plan, priant pour que cela marche, qu’il se détourne de son but ne serait ce que quelques instants histoire de le balancer à terre. Tranquillement, elle retira son débardeur dévoilant un petit soutien gorge noir à dentelle. Elle fit de même avec son short et se retrouva-en sous vêtements devant lui. Elle le regardait toujours dans les yeux, habituée au noir de la pièce. « Tu descends de ce lit pour toujours et j’enlève le reste. » Soyons honnête, elle n’avait jamais pensé une seule seconde être capable de le mordre. C’était un acte vraiment extrême et elle s’en savait incapable. Par contre, elle pouvait supporter que l’Amérique la voit nue quelques instants, non ?
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Mao R. Brown

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MessageSujet: Re: C'EST LA SAINT TROU DU CUL ? mao Mer 14 Avr - 13:35

    « Écoute mon petit père, le jour ou je serais rigide, il neigera tout les jours à Bamako ok ? Et je t’assure que les hommes les plus expérimentés n’ont jamais perdu de leurs facultés avec moi. Jamais. ». Mon petit père ? Comme si j'étais réellement vieux. L'âge d'avoir un gosse peut-être mais la mentalité, certainement pas ! Je n'étais pas si vieux que cela, si ? Bon d'accord, il était propice pour mon propre confort que je commence à réfléchir afin de me stabilisé dans une relation mais de là à me dire clairement que j'étais vieux. Cela me vexait. Même si petit père, en soit n'était pas vraiment une insulte faisant allusion à mon âge, si ? Voilà que je devenais parano maintenant. C'était certainement la fatigue qui me montait à la tête. Généralement, je n'avais pas grand mal à me revaloriser seul. Après tout, George Clooney approchait dangereusement la soixantaine et pourtant, son charme agissait toujours sur les demoiselles comme s'il en avait vingt. Bon d'accord, son rayon d'admiratrice vieillissait aussi avec lui mais bon... Dans tous les cas, ma relance avait marché du tonnerre. Elle devenait vraiment enragé, ce qui était clairement mon but. Personnellement, cette situation me faisait littéralement rire. Me battre pour ce lit avait quelque chose de ridicule mais je me plaisais à jouer à ce genre de jeu digne des gamins de deux ans. Et surtout, je n'avais pas peur du ridicule. Et jusqu'à preuve du contraire, celui-ci n'avait jamais tué. J'en était le propre témoin. « Etant donné le réchauffement climatique actuel, je prévois que cela pourrait facilement arriver. Dans ce cas, tu le deviendras probablement très vite, si toutefois il s'avérait que tu ne le sois pas encore. Ce qui m'étonnerait beaucoup face à ta réaction lorsque je te fais clairement des avances. Et sache que je suis comme Saint Thomas, je ne crois que ce que je vois ma belle. ». J'attendais de voir ce qu'elle allait répondre à celle-là tient. Peut-être oublierait-elle enfin les caméras pour s'adonner à mon jeu favoris ? Même si ce n'était pas mon but premier. En réalité, je désirais plus ce lit que cette fille. C'était d'ailleurs bien la première fois. Mais peut-être était-ce du au fait que ce stupide jeu d'enfant me permettait d'avoir une belle créature tous les soirs dans mon lit et d'avoir ainsi l'impression de m'être casé ? Je n'en savais rien. Parfois, je ne savais pas m'expliquer sur tel ou tel chose et à présent, j'étais dans ce cas.

    « Tu veux jouer ? On va jouer. Seulement je ne lâcherais pas ce lit, tu peux en être assuré ! Tu as toujours ce que tu veux ? J’obtiens toujours ce que je désire. Ce sera à celui qui craquera le premier. Et crois moi, je ne suis pas prête de lâcher. Et c’est celui qui dit en dernier qui est. ». Bien, la réaction que j'espérais. Après tout, si j'étais le seul à jouer, cela n'avait rien de marrant. Hors, j'aimais m'amuser lorsque j'ennuyais les gens et m'adonnais, pour ça, à des jeux puérils. Si pour gagner ce lit, elle était prête à tout, cela risquais d'être d'autant plus intéressant que moi aussi j'étais prêt à n'importe quoi. Une femme prête à n'importe quoi était souvent surprenante et d'autant plus délicieuse. Cette perspective m'arracha un sourire malicieux. J'étais déjà en train de me faire des films et j'avouais volontiers que cela s'avérait appétissant. D'autant plus que la jeune femme en face de moi était déjà magnifique dans son pyjama de fortune. Je n'osais imaginer comment elle serait moins vêtue encore. J'arrêtai soudain mes délires pervers pour me ramener à la réalité et surtout pour lui répondre. « Pourquoi ne ferait-on pas le contraire pour une fois, c'est le premier qui dit qui est. Les jeux à sens unique ne sont que peu intéressant et sans rebondissement. Et je t'informe que je ne suis pas vraiment du genre à abandonner. Comme je te l'ai déjà dit, je peux faire ça toute la nuit et plus précisément toutes les nuits. Jusqu'à ce que tu craques tout bonnement... Alors pourquoi ne pas choisir la facilité pour une fois ? ». Je la regardai intensément scrutant une réaction quelconque signifiant ma victoire proche. Car j'en était sur, je finirais par gagner. Je ne me laisserais pas amadouer par une femme, hors de question. J'avais le dessus sur les personnes du sexe opposé et non le contraire.

    Lorsque je m'approchai de son visage, elle plissa le nez, comme si ça la répugnait. Hors, j'étais certain depuis le début que si elle avait l'occasion de m'avoir pour elle, ne fusse que quelques minutes voire secondes, elle l'aurait fait. Mais cette version des faits ce détériorait au fur et à mesure de l'avancée des événements. En effet, à présent, je semblai littéralement la rebuter. Pourtant, j'étais presque certain que s'il n'y avait pas eu ce problème de lit, on aurait facilement pu très bien s'entendre. Elle recula doucement histoire d'avoir un peu d'espace vitale et commença à se déshabiller. J'écarquillai les yeux en priant pour qu'elle ne l'ai pas vu. Ce serait un signe de faiblesse considérable. Néanmoins, je ne pus m'empêcher de la contempler et du avouer qu'elle était encore plus belle sans vêtement. J'essayai de concentrer mon attention sur autre chose que sa poitrine et opta pour la solution de la regarder dans les yeux. « Tu descends de ce lit pour toujours et j’enlève le reste. ». J'avouais que cette proposition était plus qu'alléchante mais cela s'avérerait être un signe de faiblesse considérable et je perdrai probablement le lit. Mais je pensais que c'était juste une diversion et qu'elle en profiterai pour me virer de ce lit avant que je ne fasse quoi que ça soit. Or, si elle se retrouvait complètement nue, je voulais en profiter. Et mon instinct me disait qu'une fois ces vêtements enlevé, elle me repousserait sans difficulté. « La proposition est très alléchante, je l'avoue. Mais elle n'en est pas pour autant intéressante. Si tu me promets une suite, peut-être... ». Ce fut l'occasion ou jamais de lui proposer ce marché que je ne pouvais que gagner... « Ainsi, je te propose un marché. S'il s'avère que je suis bon au lit, tu me laisse le lit. Sinon, le lit t'appartiendra. Qu'en dis-tu ? ». Dans les deux cas, j'aurais tiré mon coup et serait gagnant sur au moins un des deux plans voire les deux...
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C'EST LA SAINT TROU DU CUL ? mao

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